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Les orthèses mandibulaires Tali

L’OMT : Orthèse sur Mesure Tali

L’OMT, produit phare de la société Tali, est une orthèse d’avancée mandibulaire, classée par l’Assurance Maladie dans la catégorie des « prothèses externes non orthopédiques ». Elle est recommandée pour le traitement du SAHOS sévère ou somnolence diurne sévère, donc avec un index d’apnées IAH supérieur à 30. Pour une prise en charge par la SECU, il faut en premier lieu que le patient ait rejeté le traitement par pression positive continue.

Une orthèse mandibulaire n’est pas prescrite sans examens préalables : prises d’empreintes dentaires, examen de l’état de la dentition, polygraphie ventilatoire, polysomnographie ou autres examens cliniques. Suite aux résultats obtenus, un médecin prescripteur prendra les mesures qui s’imposent, avec l’appui d’un ou plusieurs spécialistes, afin d’obtenir un double niveau de connaissances, à la fois sur l’appareil manducateur, pour pouvoir réaliser les ajustements et réglages ainsi que déceler une éventuelle contre-indication articulaire ou dentaire, mais également sur le sommeil.
Une fois mise en place, il faut vérifier régulièrement l’efficacité de l’orthèse. Le premier examen se fait au bout de trois mois et ensuite tous les six mois. On peut s’attendre rapidement à une amélioration des symptômes et à la diminution de l’IAH d’environ 50% sur les polygraphies de contrôle.
A noter également, l’OMT est garantie un an par Tali.

Un cahier des charges strict

En France, c’est l’Association Dentaire Française, représentant plus de 30 000 dentistes dans le pays, qui s’occupe d’établir le cahier des charges pour les orthèses d’avancée mandibulaire sur mesure. En effet, toutes ne sont pas équivalentes et ne le respecte pas entièrement. Ce qui n’est pas le cas de l’équipement de la société TALI, avec qui nous travaillons. Tour d’horizon des éléments exigés.
– Proscrire le contact avec les gencives, qui provoquent sur le long terme des saignements au niveau de la gencive, des inflammations ou même simplement un inconfort ;
– Avoir une avancée réglable et personnalisée : en effet si l’avancée est trop faible ou trop importante, cela met en péril le traitement ou provoque un inconfort pour le patient ;
– Permettre un contrôle de l’ouverture buccale pendant le sommeil (surtout si le patient dort sur le dos) qui engendre de la sécheresse buccale si elle n’est pas mesurée. Cette ouverture provoque aussi des ronflements ;
– Optimiser la rétention de l’appareil dans la bouche du patient (même pour ceux dont certaines dents sont abimées et qui supportent difficilement une orthèse ou autre dispositif) grâce à des matériaux solides en thermoplastique rigide ;
– Prévenir les éventuelles douleurs musculaires à l’aide de matériaux réglables et ajustables ;
– Répartir au maximum sur l’ensemble de la dentition la force de l’orthèse afin d’éviter les effets négatifs sur la dentition des patients, comme une migration des dents. Pour ce faire, l’orthèse mandibulaire doit avoir un recouvrement des dents le plus élevé possible et une bonne tenue durant la nuit pour éviter tout risque de décrochement.

Les orthèses mandibulaires Tali
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